Déposer ou séquestrer une somme d’argent chez un Commissaire de justice

Vous souhaitez sécuriser une somme d’argent dans l’attente d’une vente, d’un accord, de la réalisation d’une condition ou du règlement d’un différend ? Le séquestre permet, lorsque les conditions juridiques sont réunies, de confier temporairement les fonds à un tiers chargé de les conserver puis de les libérer selon des modalités déterminées à l’avance.

Vente d’un véhicule, cession d’un portefeuille de clientèle, transaction entre entreprises, prix de vente d’un fonds de commerce, travaux, somme contestée ou garantie contractuelle : les situations dans lesquelles une somme doit rester disponible sans être immédiatement remise à l’une des parties sont nombreuses.

Le Commissaire de justice, anciennement Huissier de justice, peut être désigné en qualité de séquestre conventionnel. Cette mission peut être exercée sur l’ensemble du territoire national : H2JUSTICE peut donc étudier une demande de séquestre quelle que soit la localisation des parties en France.

Vous n’avez pas besoin de déterminer vous-même si votre situation relève juridiquement d’un séquestre, d’une consignation ou d’un autre mécanisme. Expliquez simplement quelle somme doit être sécurisée, pourquoi elle ne doit pas encore être versée et dans quelles circonstances elle devrait être libérée.

Vente & transaction

Véhicule, matériel, bien de valeur, transaction entre particuliers ou professionnels : les fonds peuvent devoir rester disponibles jusqu’à la réalisation effective de l’opération.

Litige & accord

Une somme est contestée mais les parties souhaitent avancer vers une solution ? Le séquestre peut permettre de neutraliser les fonds jusqu’à l’accord ou l’événement prévu.

Cession & garantie

Fonds de commerce, clientèle, portefeuille commercial ou opération professionnelle : une partie du prix peut devoir rester sécurisée pendant une période déterminée.

Dans quelles situations peut-on séquestrer une somme d’argent ?

Le séquestre n’est pas réservé à une opération particulière. Son utilité apparaît chaque fois qu’une somme doit rester disponible sans pouvoir encore être remise définitivement à celui qui pourrait en devenir bénéficiaire.

Il faut toutefois distinguer la simple volonté de « bloquer de l’argent » d’un véritable mécanisme de séquestre. L’origine des fonds, l’accord des personnes concernées, l’opération à sécuriser et les conditions de libération doivent pouvoir être identifiés.

01 — Vente d’un véhicule

La vente d’une voiture, d’un véhicule de collection, d’une moto, d’un bateau ou d’un autre véhicule de valeur peut créer une difficulté très concrète : le vendeur ne souhaite pas remettre le bien avant d’être certain que le prix est disponible, tandis que l’acquéreur peut hésiter à transférer définitivement les fonds avant d’avoir obtenu le véhicule et les documents prévus.

Exemple concret : un véhicule est vendu 42 000 €. Les parties conviennent que le prix doit être disponible avant la remise du véhicule, mais qu’il ne sera libéré qu’après réalisation des conditions précisément déterminées entre elles.

02 — Vente d’un bien ou de matériel de valeur

Le même besoin peut exister lors de la vente d’une machine professionnelle, de matériel industriel, d’un équipement coûteux, d’une œuvre, de mobilier, d’un bateau ou plus généralement d’un actif dont la remise et le paiement ne peuvent pas intervenir exactement au même moment.

Le séquestre peut alors contribuer à sécuriser simultanément le vendeur et l’acquéreur, sous réserve que leurs obligations et les conditions de libération du prix soient suffisamment précises.

03 — Cession d’une clientèle ou d’un portefeuille commercial

Un professionnel peut céder une clientèle, un portefeuille de contrats, un portefeuille commercial ou certains éléments incorporels de son activité. Les parties peuvent prévoir qu’une fraction du prix ne sera acquise au cédant qu’après réalisation d’une condition définie par leur convention.

Exemple concret : une cession est conclue pour 95 000 €. Une partie du prix est versée conformément au contrat et 25 000 € doivent rester sécurisés jusqu’à l’accomplissement d’une formalité ou à la vérification d’un élément convenu entre les parties.

Dans cette situation, le rôle du séquestre n’est pas de décider si la condition est équitable : sa mission consiste à conserver puis à libérer les fonds conformément au cadre accepté.

04 — Transaction commerciale entre entreprises

Deux sociétés peuvent être prêtes à conclure une opération tout en souhaitant sécuriser le paiement jusqu’à une livraison, une recette technique, la transmission de documents, l’obtention d’une autorisation ou l’accomplissement d’une formalité.

Le débiteur peut ainsi démontrer que les fonds sont effectivement disponibles sans que le créancier puisse encore en disposer. De son côté, le bénéficiaire sait que la somme destinée au paiement a été immobilisée selon les modalités convenues.

05 — Facture ou prestation contestée

Une entreprise réclame le solde d’une facture tandis que son client considère que certaines prestations restent à exécuter. Les parties souhaitent cependant éviter que le différend bloque définitivement leur relation.

Lorsqu’un accord peut être trouvé sur le principe même du séquestre, la somme litigieuse peut rester temporairement neutralisée jusqu’à la réalisation de l’événement précisément convenu.

Le simple fait pour l’une des parties de contester la facture ne lui permet en revanche pas d’imposer unilatéralement un séquestre à son cocontractant.

06 — Travaux et levée de réserves

Des travaux peuvent être largement achevés alors que demeurent quelques prestations à réaliser, réserves à lever ou désaccords sur la conformité de ce qui a été exécuté.

Selon le contrat et l’accord des parties, une somme peut parfois être sécurisée dans l’attente de la réalisation des obligations restant précisément identifiées.

Cette situation doit cependant être distinguée des mécanismes légaux particuliers applicables notamment au CCMI ou à la VEFA, qui font l’objet de règles spécifiques.

07 — Protocole transactionnel

Après un litige, les parties peuvent conclure un protocole prévoyant le paiement d’une somme sous réserve de l’exécution simultanée ou successive de plusieurs obligations.

Le séquestre peut alors être intégré à l’accord : les fonds sont disponibles, mais leur versement définitif dépend de la réalisation de ce que les parties ont elles-mêmes prévu.

08 — Garantie liée à une opération

Dans certaines opérations, les parties souhaitent qu’une fraction du prix demeure indisponible pendant une période ou jusqu’à la survenance d’un événement déterminé.

Il peut s’agir par exemple de l’accomplissement d’une formalité, de la production d’une pièce, de l’exécution d’une obligation ou d’une autre condition expressément prévue au contrat.

La rédaction du mécanisme de libération est ici essentielle : le séquestre ne doit pas être placé dans la situation d’avoir lui-même à trancher un conflit que la convention n’aurait pas anticipé.

09 — Somme revendiquée ou litigieuse

Une somme peut être réclamée par plusieurs personnes ou son attribution peut dépendre du règlement d’un différend. Sa remise immédiate à l’une des parties risquerait alors de rendre la situation plus difficile encore.

Selon le cadre applicable, le maintien temporaire des fonds sous séquestre peut préserver leur disponibilité jusqu’à l’accord des intéressés ou jusqu’à ce qu’une décision permette de déterminer leur destination.

10 — Avocat, expert-comptable, courtier ou intermédiaire

Un professionnel peut rechercher, pour l’opération de son client, un tiers réglementé susceptible de recevoir temporairement une somme et de la conserver jusqu’à la réalisation des conditions prévues.

H2JUSTICE peut alors examiner le projet, l’identité et la qualité des parties, l’origine des fonds, le montant concerné et les conditions prévues pour leur libération.

Le cas particulier du prix de cession d’un fonds de commerce

La cession d’un fonds de commerce constitue un cas particulièrement important. Le prix ne doit pas être traité comme celui d’une vente ordinaire, notamment en raison des droits susceptibles d’être exercés par les créanciers du vendeur.

L’article L.141-14 du Code de commerce organise un mécanisme d’opposition au paiement du prix. L’article L.141-17 prévoit par ailleurs que l’acquéreur qui paie son vendeur avant les publications prescrites ou avant l’expiration du délai prévu par la loi n’est pas libéré à l’égard des tiers.

La conservation temporaire du prix permet donc d’attendre l’accomplissement des formalités, de traiter les éventuelles oppositions et de déterminer la fraction pouvant finalement être remise au vendeur selon les conditions de l’opération.

La mission doit être organisée à partir de l’acte de cession et des modalités retenues par les parties. Avant tout transfert de fonds, H2JUSTICE examine donc la cession et les diligences à accomplir.

Article L.141-14 du Code de commerceArticle L.141-17 du Code de commerce

Comment fonctionne le séquestre chez un Commissaire de justice ?

Un séquestre ne consiste pas à effectuer librement un virement « chez l’huissier » afin de faire apparaître une somme comme bloquée. La mission doit être comprise, acceptée et suffisamment encadrée avant la réception des fonds.

Le montant concerné, son origine, l’identité des parties, l’opération à laquelle il se rapporte et surtout les circonstances permettant sa restitution ou son versement doivent pouvoir être déterminés.

Le séquestre conventionnel

Le Code civil organise le séquestre conventionnel aux articles 1956 et suivants. Il s’agit d’un mécanisme dans lequel un tiers reçoit un bien ou des fonds et doit les conserver jusqu’à ce qu’ils puissent être remis à la personne devant les obtenir.

Depuis la création de la profession de Commissaire de justice, son statut prévoit expressément la possibilité d’être désigné en qualité de séquestre conventionnel.

Dans la pratique, il faut donc pouvoir répondre à plusieurs questions : quelle somme est concernée ? Pourquoi doit-elle rester indisponible ? Qui sont les parties ? Sont-elles d’accord sur le mécanisme ? Quel événement permettra de libérer les fonds ? Que doit-il se passer si elles se trouvent ensuite en désaccord ?

Un compte affecté aux fonds détenus pour des tiers

La recherche « compte séquestre huissier » est fréquente, mais elle peut laisser penser qu’un compte bancaire individuel est nécessairement ouvert au nom de chaque déposant.

Le régime professionnel est différent. L’article 9 de l’ordonnance du 2 juin 2016 prévoit que les sommes détenues par les Commissaires de justice pour le compte de tiers, à quelque titre que ce soit, sont déposées sur un compte spécialement affecté ouvert auprès d’un organisme financier.

Les fonds reçus au titre d’une mission de séquestre sont ainsi détenus dans le cadre comptable et réglementaire propre aux sommes appartenant à des tiers.

Consulter l’article 9 de l’ordonnance du 2 juin 2016.

Une compétence nationale

Le séquestre conventionnel présente également un avantage pratique important : cette mission n’est pas limitée au ressort territorial dans lequel H2JUSTICE accomplit certaines de ses autres missions.

L’article 2 de l’ordonnance du 2 juin 2016 prévoit une compétence nationale pour cette activité.

H2JUSTICE peut donc examiner un séquestre concernant des parties situées à Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille, Nantes, Toulouse, Nice, Strasbourg ou dans toute autre commune française.

Il n’est pas nécessaire que l’opération soit située dans les Yvelines, les Hauts-de-Seine, le Val-d’Oise, l’Eure ou l’Eure-et-Loir.

Consulter l’article 2 de l’ordonnance du 2 juin 2016.

Comment les fonds sont-ils ensuite libérés ?

Le Commissaire de justice n’a pas vocation à décider librement qui doit recevoir la somme. La sortie du séquestre doit résulter du mécanisme préalablement défini : réalisation d’une condition, production d’un document, signature d’un acte, remise d’un bien, accord des personnes concernées, échéance prévue ou, selon la situation, décision de justice.

L’article 1960 du Code civil prévoit notamment que le dépositaire chargé du séquestre ne peut être déchargé avant la fin de la contestation que du consentement des parties intéressées ou pour une cause jugée légitime.

C’est pourquoi la qualité de la convention et la précision des conditions de libération sont déterminantes. Une clause indiquant simplement que les fonds seront libérés « lorsque le problème sera réglé » ne fournit pas nécessairement un critère suffisamment objectif. À l’inverse, une condition précisément identifiable permet au séquestre d’exécuter sa mission sans se substituer aux parties ou au juge.

Séquestre, dépôt ou consignation : quelle différence ?

Dans le langage courant, les expressions « mettre de l’argent sous séquestre », « déposer une somme chez un huissier », « bloquer de l’argent » et « consigner une somme » sont souvent employées indifféremment. Elles ne produisent pourtant pas les mêmes effets juridiques.

  • Le séquestre conventionnel repose sur l’organisation d’une mission de conservation des fonds selon des modalités déterminées par les personnes concernées.
  • Le séquestre judiciaire intervient dans un cadre fixé par une décision de justice. Il ne doit pas être confondu avec la mission de séquestre conventionnel exercée sur accord des parties.
  • La consignation correspond à différents mécanismes particuliers prévus par la loi, un contrat réglementé ou une décision judiciaire.
  • Le simple dépôt d’une somme ne suspend pas automatiquement une obligation de paiement et ne permet pas à une personne d’imposer unilatéralement à son créancier les effets d’un séquestre.

Vous n’avez donc pas besoin d’utiliser le bon vocabulaire juridique lorsque vous nous saisissez. Il suffit d’expliquer l’origine de la somme, la raison pour laquelle vous souhaitez qu’elle reste bloquée et ce qui doit permettre son versement ultérieur.

Vous ne savez pas si votre situation relève d’un séquestre ?

Nous analysons votre situation à partir de quelques informations : origine des fonds, raison du blocage, accord éventuel des parties, décision de justice et conditions envisagées pour la libération.

Vous souhaitez consigner des loyers ?

Un locataire ne peut pas décider seul de cesser de payer son bailleur et de remplacer ce paiement par un versement volontaire auprès d’un Commissaire de justice. La consignation des loyers suppose un cadre juridique spécifique.

Vous êtes en CCMI ou en VEFA ?

La consignation du solde de 5 % lors de la réception d’une maison en CCMI ou de la livraison d’un logement en VEFA répond à des règles particulières et ne doit pas être assimilée à un séquestre ordinaire.

Comment faire une demande de séquestre à H2JUSTICE ?

Avant tout versement, la demande doit être examinée. Le Commissaire de justice doit comprendre l’opération, identifier les personnes concernées, connaître l’origine des fonds et vérifier que les conditions dans lesquelles ils devront être conservés puis libérés peuvent être déterminées.

Pour permettre une première analyse efficace, indiquez notamment :

  • la nature de l’opération : vente, cession, transaction commerciale, travaux, litige, protocole, garantie ou autre situation ;
  • le montant à séquestrer et, si nécessaire, son mode de calcul ;
  • votre qualité : particulier, entreprise, avocat, expert-comptable, courtier, intermédiaire ou autre professionnel ;
  • l’identité ou la qualité de l’autre partie concernée par les fonds ;
  • l’existence ou non d’un accord sur le principe du séquestre ;
  • la raison pour laquelle la somme doit rester bloquée ;
  • l’événement permettant sa libération : signature, remise d’un bien, accomplissement d’une formalité, levée d’une réserve, accord ultérieur, décision de justice ou autre condition ;
  • la date prévue pour l’opération ou l’existence d’une urgence ;
  • les documents disponibles : contrat, projet d’acte, protocole, facture, acte de cession, décision judiciaire, échanges ou toute pièce utile.

N’effectuez aucun virement spontané à H2JUSTICE.

La transmission d’une somme ne suffit pas à constituer un séquestre et l’étude doit préalablement accepter la mission. Les modalités de versement ne sont communiquées qu’après examen du dossier et détermination du cadre dans lequel les fonds pourront être reçus.

Lorsque la demande peut être prise en charge, les modalités pratiques et financières de l’intervention sont communiquées avant la réception des fonds. Le coût dépend notamment de la nature de l’opération, du montant concerné, du travail nécessaire pour organiser la mission et, le cas échéant, de sa durée.

Questions fréquentes sur le séquestre d’une somme d’argent

Peut-on séquestrer une somme d’argent chez un Huissier de justice ?
Oui. La profession d’Huissier de justice a été intégrée à celle de Commissaire de justice. Le statut actuel du Commissaire de justice prévoit expressément qu’il peut être désigné en qualité de séquestre conventionnel. La demande doit néanmoins être analysée avant réception des fonds.

Un Commissaire de justice peut-il être séquestre partout en France ?
Oui pour la mission de séquestre conventionnel. L’article 2 de l’ordonnance du 2 juin 2016 prévoit une compétence nationale pour cette activité. Une demande peut donc être étudiée par H2JUSTICE même si les parties et l’opération sont situées loin du siège de l’étude.

Faut-il une décision de justice pour mettre une somme sous séquestre ?
Pas nécessairement. Un séquestre peut être conventionnel et résulter de l’accord des personnes concernées. D’autres situations relèvent d’un séquestre judiciaire ou d’un mécanisme particulier de consignation. L’existence ou non d’une décision de justice dépend donc du dossier.

Peut-on imposer un séquestre sans l’accord de l’autre partie ?
Le simple fait de déposer unilatéralement une somme auprès d’un tiers ne permet pas d’imposer à l’autre partie les effets d’un séquestre conventionnel ni de suspendre automatiquement une obligation de paiement. En l’absence d’accord, il faut rechercher si une procédure ou une décision judiciaire est nécessaire.

Peut-on sécuriser le paiement d’une voiture avec un séquestre ?
Cela peut être envisagé lorsque vendeur et acquéreur souhaitent que le prix soit disponible tout en différant son versement jusqu’à la réalisation des conditions prévues pour la vente. La situation doit être examinée avant tout transfert d’argent.

Peut-on utiliser un séquestre lors d’une vente entre particuliers ?
Oui lorsque la nature de la vente et l’accord des parties permettent d’organiser la conservation temporaire du prix. Le mécanisme peut notamment présenter un intérêt lorsqu’un décalage existe entre le paiement, la remise du bien et l’accomplissement d’une condition.

Qu’est-ce qu’un compte séquestre chez un Huissier ou Commissaire de justice ?
L’expression « compte séquestre » est couramment utilisée, mais les sommes détenues pour compte de tiers relèvent du compte spécialement affecté prévu par l’article 9 de l’ordonnance du 2 juin 2016. Il ne s’agit donc pas simplement d’un compte bancaire ordinaire de l’étude sur lequel les fonds du client seraient mélangés à ceux de l’entreprise.

Qui décide à qui l’argent placé sous séquestre doit être versé ?
Le Commissaire de justice applique les conditions de sa mission. Il ne choisit pas arbitrairement le bénéficiaire. La libération dépend de la convention, de l’événement prévu, de l’accord applicable ou, lorsque la situation l’exige, de la décision judiciaire concernée.

Combien de temps une somme peut-elle rester sous séquestre ?
Il n’existe pas une durée identique pour tous les dossiers. La conservation peut prendre fin lorsqu’une formalité est accomplie, qu’un délai expire, qu’une obligation est exécutée, que les parties donnent leur accord ou que la situation litigieuse est réglée selon le mécanisme applicable.

Quel est le prix d’un séquestre chez un Commissaire de justice ?
Le coût dépend du dossier : montant des fonds, nature et complexité de l’opération, durée prévisible, diligences nécessaires et éventuel travail de préparation de la convention. Une tarification peut donc être communiquée après examen des éléments utiles.

Peut-on simplement déposer ses loyers chez un Huissier ?
Non. Un locataire ne peut pas décider unilatéralement de remplacer le paiement du bailleur par un dépôt auprès d’un Commissaire de justice. La consignation des loyers répond à une procédure particulière. H2JUSTICE dispose d’une page spécialement consacrée à la consignation des loyers.

Quelle différence entre séquestre et consignation ?
Le séquestre conventionnel repose sur une mission organisée entre les personnes intéressées et le tiers séquestre. La consignation est un terme utilisé pour différents mécanismes juridiques particuliers, par exemple pour certains loyers ou pour le solde dû dans certaines opérations immobilières. Leur régime ne doit donc pas être confondu.

Peut-on consigner les 5 % restant dus en CCMI ou en VEFA ?
Des mécanismes spécifiques existent, mais ils diffèrent selon qu’il s’agit d’un CCMI ou d’une VEFA et supposent notamment d’examiner les réserves ou contestations formulées lors de la réception ou de la livraison. H2JUSTICE propose une analyse dédiée à la consignation des 5 % en CCMI ou VEFA.

Je ne sais pas si mon cas relève d’un séquestre : que faire ?
Il suffit de décrire la somme concernée, son origine et la raison pour laquelle elle doit rester bloquée. Nous pouvons analyser immédiatement votre situation afin de distinguer notamment le séquestre conventionnel, la consignation des loyers et les mécanismes CCMI / VEFA.

H2JUSTICE – Commissaires de justice

La mission de séquestre conventionnel peut être exercée sur l’ensemble du territoire national. Avant tout versement, présentez-nous votre opération afin que nous puissions déterminer si les fonds peuvent être reçus, dans quelles conditions et selon quelles modalités ils pourront ensuite être libérés.